

Klark s'appelle Klark à cause de Clark Kent, le journaliste ordinaire qui enfile une cape pour devenir Superman. Le nom a été proposé le 28 juin 2023 à 18 h 46 par Nicolas Pellissier, cofondateur, dans un canal Slack baptisé #name, après une après-midi où nous avions failli nous appeler stamin.ai, baanz.ai ou samour.ai.
Le nom Klark vient de Clark Kent, l'identité ordinaire de Superman. Le projet s'appelait d'abord SuperAgent. Le nom Klark a été trouvé le 28 juin 2023 par les trois cofondateurs, Nicolas Pellissier, Yoann Chambrun et James Rebours, dans un canal Slack ouvert cinq jours plus tôt. Klark s'écrit avec un K parce que le nom de domaine était moins cher que pour Clark. L'idée qui l'a fait gagner : les vrais super-héros du service client, ce sont les conseillers, et l'IA leur sert de cape. Trois ans plus tard, un client a donné à son agent Klark autonome le prénom de Loïs, comme dans Loïs et Clark.
Le projet s'appelle d'abord SuperAgent. Notre Slack s'appelle d'ailleurs encore « superagentgroupe ».
Le 21 juin 2023, j'écris : « Longue vie à SuperAgent, et dépêchons-nous de trouver un nom plus cool ».
Le 23 juin, Nicolas ouvre #name.
On a failli s'appeler stamin.ai.
Flashback, le 28 juin 2023. Nicolas Pellissier, Yoann Chambrun et moi. On travaille sur un projet qui s'appelle encore « SuperAgent ».
Un canal Slack : #name.
15 h 16, Nicolas : « baanz.ai, ça vous parle ? »
Je cherche nirvan.ai. Déjà pris.
15 h 36, je tente stamin.ai. « C'est dispo, j'adore ! »
16 h 59, Yoann propose samour.ai.
18 h 46, Nicolas : « Klark.ai les gars !!! C'est un peu comme Superman. »
Pour illustrer, il colle un lien Wikipédia. L'expédition Lewis et Clark. Rien à voir avec Loïs et Clark.
On a gardé Klark quand même.
Le 28 juin, cinq noms ont circulé dans le canal #name en un peu plus de trois heures. Un seul était déjà pris. Voici la chronologie, telle qu'elle reste dans Slack.
| Heure (28 juin 2023) | Nom proposé | Proposé par | Ce qu'il est devenu |
|---|---|---|---|
| 15 h 16 | baanz.ai | Nicolas Pellissier | Écarté |
| Dans l'après-midi | nirvan.ai | James Rebours | Déjà pris |
| 15 h 36 | stamin.ai | James Rebours | Disponible, adoré, puis écarté |
| 16 h 59 | samour.ai | Yoann Chambrun | Écarté |
| 18 h 46 | klark.ai | Nicolas Pellissier | Gardé |
Parce que nous voulions être un « Pain Killer », pas un « Vitamin booster ».
Un « vitamin booster », c'est un produit agréable, dont on peut se passer. Un « pain killer » soulage une douleur que l'équipe ressent tous les jours. Au service client e-commerce, cette douleur est très concrète : les « où est ma commande ? » qui s'empilent après un pic de ventes, les demandes de retour à traiter une par une, les mêmes questions sur les délais de livraison.
stamin.ai faisait penser à l'énergie, à la vitamine. Il racontait l'autre histoire.
Les jeux de mots arrivent aussitôt.
Nicolas : « ça kla(r)k », puis « Klark avec pour logo un éclair ça claque ».
Yoann, d'abord tiède (« Je suis en train de m'y faire »), trouve le slogan : « Klark, la réponse en un éclair ».
Nicolas fait le lien avec l'ancien nom : « Un super agent pour vous servir ».
Finalement, Klark, c'est en hommage à Clark Kent : on met une cape de super-héros sur les agents du service client.
Klark renvoie à Clark Kent. Dans les comics, Clark est un journaliste discret, sans pouvoir apparent. Il devient Superman quand il enfile sa cape. C'est l'image qui nous a plu : le type ordinaire qui enfile une cape.
Nos super-agents, ce sont les conseillers du service client. Pas l'IA. L'IA, c'est la cape : elle retrouve la bonne réponse dans la base de connaissances, prépare le brouillon, va chercher le suivi de colis, pendant que le conseiller garde la main sur ce qu'il envoie. C'est exactement ce que fait un copilote IA de service client : il rend le conseiller plus rapide sans le remplacer.
Le projet s'appelait d'ailleurs SuperAgent avant d'avoir un nom. Le nom Klark a gardé l'idée et l'a rendue plus courte, plus facile à prononcer dans une démo et à taper dans un navigateur.
Le domaine proposé par Nicolas ce soir-là était klark.ai, avec un K. Nous avons choisi Klark plutôt que Clark pour une raison très simple : le nom de domaine était moins cher.
Le K a aussi donné ses premiers jeux de mots à l'équipe : « ça kla(r)k », « Klark, la réponse en un éclair ».
Non, et c'est la partie drôle de l'histoire. Pour illustrer sa proposition, Nicolas a collé un lien Wikipédia vers l'expédition Lewis et Clark : le voyage de Meriwether Lewis et William Clark à travers l'Ouest américain, de 1804 à 1806. Rien à voir avec Superman. La référence qu'il avait en tête, c'était Loïs et Clark, la série des années 1990 sur Loïs Lane et Clark Kent.
On a gardé le nom malgré le mauvais lien. Il a fallu trois ans pour que quelqu'un fasse enfin la bonne référence.
Trois ans plus tard, un client a rebaptisé l'agent Klark autonome qui travaille pour lui. Elle s'appelle Loïs. Comme Loïs et Clark. La bonne référence, enfin.
Le contexte : l'agent de ce client avait déjà un prénom, mais un nouveau collègue humain du même prénom arrivait dans l'équipe. Il fallait en changer. Parmi les noms étudiés, Loïs a été retenu, en hommage à Loïs et Clark.
Loïs est un agent autonome : elle répond seule à une partie des demandes, dans le helpdesk du client, avec ses règles et ses limites. C'est l'autre façon d'utiliser Klark, à côté du copilote. Nous avons détaillé la différence entre les deux dans notre article sur l'IA agentique. Dans un cas comme dans l'autre, l'objectif reste le même : décharger les conseillers des tickets répétitifs (« où est ma commande ? », « comment je retourne cet article ? ») pour qu'ils gardent leur temps pour les demandes qui en ont besoin.
Le nom a été choisi en une après-midi, presque par accident. Il décrit pourtant bien ce que nous faisons. Aujourd'hui, plus de 150 marques utilisent Klark, et l'outil équipe 5 000 agents. Ces agents sont des personnes : les Clark Kent du service client, ceux qui répondent aux clients tous les jours. Le produit est construit pour eux, qu'il travaille à côté d'eux comme copilote ou à leur place sur les demandes simples, comme Loïs.
Vous pouvez faire connaissance avec l'équipe sur notre page Qui sommes-nous, et voir ce que fait l'outil sur la page Solutions.
Nicolas Pellissier, Yoann Chambrun, merci de nous avoir sauvés de stamin.ai, baanz.ai et samour.ai.
Klark fait référence à Clark Kent, l'identité ordinaire de Superman. L'idée : les conseillers du service client sont les super-héros, et l'IA est la cape qui les rend plus efficaces.
Parce que le nom de domaine en K était moins cher. Les fondateurs ont donc choisi Klark plutôt que Clark.
Nicolas Pellissier, cofondateur de Klark, l'a proposé le 28 juin 2023 à 18 h 46 dans le canal Slack #name, avec ce message : « Klark.ai les gars !!! C'est un peu comme Superman. »
Le projet s'appelait SuperAgent. Le Slack de l'équipe s'appelle d'ailleurs encore « superagentgroupe ». Avant Klark, les fondateurs ont envisagé baanz.ai, nirvan.ai (déjà pris), stamin.ai et samour.ai.
Parce que les fondateurs voulaient être un « Pain Killer », pas un « Vitamin booster » : un outil qui soulage une vraie douleur du service client, comme l'avalanche de tickets répétitifs.
« Klark, la réponse en un éclair ». Il a été trouvé par Yoann Chambrun, cofondateur, dans les échanges qui ont suivi le choix du nom.
Klark a été fondé par Nicolas Pellissier, Yoann Chambrun et James Rebours. L'entreprise est basée à Bordeaux et conçoit une IA de service client pour le retail et l'e-commerce.
Loïs est le prénom qu'un client a donné à son agent Klark autonome, en hommage à la série Loïs et Clark. Elle répond seule à une partie des demandes de ses clients.
Non. Nicolas avait collé par erreur un lien vers l'expédition Lewis et Clark (1804-1806) pour illustrer le nom. La référence voulue était Superman et Loïs et Clark.
Vous voulez voir ce que la cape change pour vos conseillers ? Demandez une démo de Klark.
Par James Rebours, cofondateur de Klark





